Roger, dépassé

Il n’y aura pas eu de grande(s) surprise(s), cette année, en phase finale de l’open d’Australie masculin. Loin est le temps où des joueurs challengers (Thomas Johansson, victorieux en 2002 ; Marcos Baghdatis, finaliste en 2006) voire inconnus (Arnaud Clément, finaliste en 2001, Rainer Shüttler, finaliste également, en 2003), pouvaient se hisser en finale.

Pas de grande surprise, certes, au terme des ½ finales, mais une nette impression de vent qui tourne.

On pense bien sûr à la défaite en cinq sets, dont quatre intenses, de Roger Federer contre Andy Murray. On fait effectivement moins référence à la démonstration de Novak Djokovic, hier, contre le « carbonisé » et « sans solutions » David Ferrer (victoire expéditive du Serbe 6/2 6/2 6/1).

Ce matin, pour la première fois de sa carrière en tournoi du Grand Chelem, et après quatre heures d’un match qui a tenu toutes ses promesses, Murray, actuel numéro 3 mondial, est venu à bout du Suisse (numéro 2). Mais, parallèlement au résultat (6/4 6/7 6/3 6/7 6/2), c’est la manière qui interpelle.

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Plus complet, plus aérien, plus efficace en retours et au service (21 aces !), plus solide mentalement, plus fort physiquement, l’Ecossais aurait même pu (dû ?) s’imposer en trois
sets nets s’il n’avait pas manqué de lucidité en reprenant de volée une balle a priori faute de Federer dans le « money-time » de la deuxième manche. Les deux sets perdus par Murray, tous les deux au jeu décisif (la spécialité suisse de cette première levée du Grand Chelem de l’année), ne doivent pas faire oublier à quel point cette partie a été dominée de la tête et des épaules par l’Ecossais.

Comme rarement dans sa carrière en tournoi majeur, Federer s’est incliné contre moins bien classé que lui, alors qu’il était manifestement frais physiquement, motivé, préparé au mieux pour aborder le début de saison 2013, et sans jamais véritablement donner l’impression de pouvoir s’imposer. Par moments, cette seconde demi-finale n’avait-elle pas des allures de Nadal-Federer sur terre battue ?… C’est dire l’impuissance dégagée par Federer durant ce match, constamment mis sous pression par son adversaire.

Les fans de Federer pourront retenir, à juste titre, un nouveau match de très haut niveau du Suisse, auteur de coups encore magnifiques. Ils pourront également retenir la démonstration de son intact « fighting spirit », lui qui est parvenu à débreaker in extremis Murray lorsque ce dernier a servi pour le match à 6-5 au quatrième set.

Oui mais voilà, Murray a lui-aussi délivré des coups fabuleux, et fait démonstration de son orgueil de champion, sans rien avoir à envier désormais à « Rodger ». Tout est dit.

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Comment, après ce match, et alors que le Suisse quitte la Rod Laver Arena sous les acclamations d’un public toujours admiratif devant cette icône vivante, ne pas entendre une mélodie de chant du cygne ? Ce match était un véritable test pour celui qui a remporté 17 tournois majeurs en moins de dix ans. Un véritable test pour celui qui, déjà au tour précédent contre Tsonga, n’était pas parvenu à faire la différence de manière notoire.

Federer ambitionne de poursuivre sa carrière jusqu’aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Peu importe la durée à venir de ce chant du cygne. Une chose est sûre après ce test australien : en Grand Chelem, Roger Federer, 31 ans, a définitivement perdu l’habitude de marcher sur l’eau.

 

Publié dans : Non classé | le 25 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

Logique respectée chez les hommes

Logique respectée chez les hommes australian-open-tennis1-300x200

Il n’y a plus de Français en lice à Melbourne.

La nuit dernière, Jérémy Chardy n’a rien pu faire contre Andy Murray (défaite sèche 6/4 6/1 6/2), avant que Jo-Wilfried Tsonga ne pousse, en vain, Roger Federer dans un 5ième set de tous les dangers (victoire du Suisse 7/6 4/6 7/6 3/6 6/3).

Avec un premier ¼ de finales en Grand Chelem, Chardy peut repartir d’Australie avec la satisfaction d’avoir franchi un palier dès ce début d’année. Sa victoire en première semaine contre l’un des favoris du tournoi, Juan-Martin Del Potro, a marqué les esprits et apporté de la fraîcheur dans un tournoi qui, dans l’ensemble, en aura manqué. Malgré le constat d’impuissance de ce matin contre le numéro 3 mondial, cette quinzaine est incontestablement de bonne augure pour l’année qui débute.

De son côté, Tsonga a livré une belle bataille contre le (déjà) légendaire Suisse, numéro 2 mondial. Mais le leader du tennis français n’a pas réussi à transformer l’essai comme il y était parvenu à Wimbledon en 2011 (victoire contre le Suisse après avoir été mené deux manche à zéro). Ce match, sans doute le plus beau et plus intense du tournoi après la lutte entre Djokovic et Wawrinka, pourra servir de bonne base de travail à Tsonga et à son nouveau coach, Roger Rasheed, pour cette année qui s’annonce décisive dans la carrière du joueur et pour le tennis hexagonal (qui d’autre que Tsonga peut prétendre à une victoire en Grand Chelem ?…). On saura d’ici quelques mois si le Français a l’étoffe pour venir enfin bouleverser le Top 5 du Tennis mondial.

En l’absence de Nadal, qui rétrogradera au 5ième rang du classement à l’issue du tournoi, les quatre premières têtes de série du tableau vont donc se retrouver en ½ finales.
Demain matin (9h30 heure française), Djokovic affrontera l’Espagnol Ferrer. Vendredi matin, Federer sera opposé à Murray.

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Pas de surprise, donc, dans l’affiche de ce dernier carré du premier Majeur de l’année. On ne peut pas en dire autant concernant le tableau féminin, avec la défaite difficilement explicable de Serena Williams, la nuit dernière, contre la jeune Américaine Sloane Stephens, 19 ans.

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Williams était invaincue, en Grand Chelem, depuis sa défaite au premier tour de Roland Garros contre la Française Virginie Razzano (une défaite elle-aussi très surprenante, soit dit en passant).

Publié dans : Non classé | le 23 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

Les leçons et les (non-)surprises…

La première journée de la 2ième semaine vient de s’achever en Australie, et divers enseignements peuvent en
être tirés.

Une chose est sûre, il valait mieux détenir un billet sur la Rod Laver Arena pour la journée d’hier, tant celle d’aujourd’hui s’est avérée moins intense et, pour être franc, assez
décevante. En même temps, espérer pour aujourd’hui un nouveau choc, digne du duel Djokovic – Wawrinka d’hier soir, relevait de la coupable gourmandise.

Le choc franco-français entre Tsonga et Gasquet a tourné assez nettement à l’avantage du premier, victorieux en quatre sets. Comme à l’accoutumée, l’éternel espoir du tennis tricolore s’arrête au stade des 1/8ième de finales en Grand Chelem*, tout en retenant des enseignements « pour la suite »…

Les leçons et les (non-)surprises... gasquet-219x300

Bien souvent aussi, cette première levée du Grand Chelem de l’année offre des surprises. Cette année, permettons-nous d’imaginer que cette surprise viendra du Français Jérémy Chardy, déjà victorieux héroïque de Juan-Martin Del Potro au tour précédent, et qui vient de confirmer son exploit en renvoyant au vestiaire l’Italien Andreas Seppi. Son client au prochain tour, l’Ecossais Andy Murray, n’a fait qu’une bouchée, comme prévu, d’un Gilles Simon encore épuisé par son marathon contre Gaël Monfils. Autre confirmation : les Français sont toujours assez doués pour annihiler leurs chances dans les tournois du Grand Chelem.

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En fin de programme, la night session n’a, contrairement à la veille, proposé aucun suspense aux spectateurs du court central, ni aucun passage de témoin (pourtant étrangement attendu) entre « l’ancienne » et la nouvelle génération. Roger Federer a écœuré le Canadien Milos Raonic, 22 ans, en trois petits sets. Preuve supplémentaire de la crédibilité des ambitions inchangées du trentenaire Suisse (accrocher un énième Grand Chelem sur son étagère à trophées).

La nuit prochaine, le besogneux et vaillant Espagnol David Ferrer, vainqueur en novembre dernier du BNP Paribas Masters à Bercy, affrontera son compatriote Nicolas Almagro. A date, Ferrer mène douze victoires à zéro dans leurs confrontations (!). Puis Novak Djokovic tentera de poursuivre sa route vers un triplé en Australie, opposé au Tchèque Tomas Berdych (onze victoires à une en faveur du premier). Et si, grâce aux vains efforts du (très) malheureux Wawrinka au tour précédent, Berdych créait la surprise en profitant de la fatigue du Serbe ?…

* pour la 14ième fois en 15 tentatives d’accéder aux ¼ de finales (!)

Publié dans : Non classé | le 21 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

L’année est lancée !

Ca y est ! Au terme du match Djokovic-Wawrinka, remporté 12/10 par le Serbe, à 1h43 du matin (heure de Melbourne), au terme de 5h02 de match, nous pouvons désormais déclarer l’année 2013 officiellement ouverte ! Il ne nous manquait qu’un premier Grand match pour pouvoir l’annoncer, nous l’avons !

La première semaine de cette première levée du Grand Chelem se termine donc par un véritable marathon, au déroulement finalement assez classique.

Comme à de nombreuses reprises par le passé, on a retrouvé le Numéro 1 mondial victorieux « au finish », et le Suisse fébrile alors qu’il avait le match en main. Doux euphémisme…

L’année est lancée ! australian_open__novak_djokovic_cele_e1-300x172

Que se passe-t-il dans la tête de Wawrinka (n°15) à 6/1 5/3 30-0 en sa faveur contre le maître actuel du circuit ? Qu’est-ce qui peut expliquer que, après presque deux sets joués « sur un nuage », il se mette soudainement à déjouer pour, par effet de vase communiquant, permettre à Novak Djokovic d’enfin rentrer dans son match ?

Et comment, après être passé si près de mener deux manches à zéro puis avoir perdu cinq jeux de rang (de 5/2 à 5/7 et 0/1), peut-il survivre à ce naufrage intégral et retrouver « comme par magie » un tennis aussi spectaculaire et performant qui le mènera finalement jusqu’à disputer un cinquième set d’anthologie ?

Certes, le Suisse, condamné (par lui-même ?) à rester dans l’ombre de son compatriote Roger Federer, n’est pas le seul joueur à se montrer fébrile au moment de conclure. Ce syndrome paradoxal, la « peur de gagner », est bien courant, dans les matchs de club jusqu’au gratin du tennis mondial. Mais voilà, on n’atteint pas le sommet sans un mental de fer. Les chaudes larmes de Wawrinka, apparues dès la poignée de main finale entre les deux hommes, sont un symptôme habituel du joueur suisse en pareilles circonstances. D’autant qu’il n’avait sans doute jamais atteint un tel niveau de jeu (sauf peut-être à l’entraînement, loin de toute pression). Mais voilà, en 2013, contre « le Top 5 », le talent et le physique ne suffisent pas, et il ne peut que le constater à nouveau dans les pleurs.

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En jouant le second rôle de cette lutte acharnée, Wawrinka aura marqué cette édition 2013 de l’Australian Open, c’est sûr. Plus généralement, ce joueur timide aura (quelque peu) marqué la « Planète Tennis » grâce à son talent évident et son revers à une main (incontestablement l’un des plus beaux du Monde). Mais tout est dit. N’est pas héros qui veut. D’ailleurs, telle est peut-être la question : aura-t-il jamais voulu être un héros, au fond de lui-même ?

On ne répètera jamais assez l’importance du mental dans le tennis. C’est là l’un des nombreux charmes de ce sport.

Malgré la longueur de ce match, Djokovic se retrouvera, comme à son habitude, au meilleur de sa forme dans deux jours, en ¼ de finales, pour continuer à défendre sa double couronne, contre le Tchèque Tomas Berdych.

En parallèle, quatre Français sont encore en lice en 1/8ième de finale, ce qui est déjà pas mal. Gasquet va affronter Tsonga ce lundi matin, Chardy aura une belle carte à  jouer contre l’Italien Seppi, tandis que Simon essaiera de faire bonne figure contre Andy Murray.

L’autre attraction de ce lundi concerne le duel attendu entre Federer et l’une des étoiles montantes du tennis, le Canadien Milos Raonic. Federer est toujours là, toujours aussi impressionnant, et toujours aussi fort mentalement à 31 ans et après 14 années sur le circuit. Il faut dire que, son mental, il a le mérite de l’avoir travaillé, lui…

**le grand absent du tournoi, Nadal, ne pourrait qu’acquiescer, lui qui a
fait les frais du physique de « Djoko » lors d’une finale dantesque il
y a tout juste 51 semaines…

Publié dans : Non classé | le 20 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

Vivement 2013 !

En commentant le match de poule du Masters 2012 opposant Djokovic à Berdych, Guy Forget a fait un lapsus intéressant : « Berdych ne peut pas se permettre, à ce niveau, de rester sur sa ligne de con ! ». Ce lapsus s’inscrit dans la lignée de ce qui est désormais conseillé à tout joueur ambitieux : aller de l’avant, ne surtout pas reculer. En quelque sorte, oui, la ligne de fond de court devient progressivement une « ligne de con » si le joueur n’a pas constamment en tête un schéma d’attaque. Cette évolution du tennis moderne ne doit pas déplaire à un ancien joueur comme Stephan Edberg, plus grand volleyeur de tous les temps. Elle doit moins plaire, en revanche, à un joueur comme Richard Gasquet (dont Guy Forget, toujours de bon conseil, était pourtant capitaine de Coupe Davis il n’y a pas si longtemps…).

Bref, outre ce constat de plus en plus évident après une saison qui touche à sa fin, d’autres enseignements peuvent être tirés de ce cru 2012. Et il est fort à parier que, d’ici une semaine et le palmarès du Masters de Londres dressé, ces enseignements ne seront pas remis en cause… Je vous en reparlerai…

Vivement 2013 ! andy+murray+wins+us+open+2012-300x199

L'Ecossais Andy Murray remporte l'US Open 2012, son premier titre du Grand Chelem.

Tout d’abord, les « 4 Fantastiques » n’ont jamais si bien porté leur nom. Djokovic, Nadal, Federer, Murray, tous les quatre sont bien légitimes au sommet de la hiérarchie du tennis. Pour espérer cette légitimité commune, la Couronne britannique n’attendait plus que la victoire d’Andy Murray en Grand Chelem ; c’est chose faite depuis le dernier US Open. « Djoko » s’est imposé à Melbourne, « Rafa » à Roland Garros, « Rodger » sur son gazon de Wimbledon, et donc « Andy » à New-York. Il faut remonter à l’année 2003, une éternité, pour retrouver quatre vainqueurs différents en Grand Chelem !*

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Federer, un 17ième sacre en Grand Chelem ! Et une année 2012 terminée au rang de numéro 2 mondial.

Autre constat, qui peut éventuellement minimiser l’intensité du premier : Rafael Nadal est mal en point et confirme l’avis que lui avait adressé Andre Agassi par presse interposée en 2007 :  « A force de jouer comme ça, Nadal signe des chèques en blanc sur sa santé. » Depuis son élimination surprise à Wimbledon, Nadal diffère sans cesse son retour à la compétition, la faute à un genou douloureux. Le voir éjecté du Top 5 pour raison de santé serait une anomalie à la tête du classement mondial. Avant ses nouveaux soucis de santé, il a juste eu le temps de montrer une septième fois, Porte d’Auteuil, qu’il est bel et bien le plus grand champion de tous les temps sur terre battue (surface plus tendre pour ses articulations…).

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Nadal, bientôt ejecté du Top 5 ?

Par ailleurs, cette année a vu le Français Jo-Wilfried Tsonga titiller les « 4 Fantastiques », sans néanmoins parvenir à les menacer véritablement.

Bien positionné dans le Top 10, il vient de choisir un nouvel entraîneur, Roger Rasheed. Au vu du déroulement de ce Masters (toujours aucune victoire sur un Top 8 depuis des lustres, et un langage du corps inadmissible à ce niveau…), cette association aura du pain sur la planche à l’inter-saison pour espérer viser plus haut.

 

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JWT / R. Rasheed, duo gagnant pour une première victoire tricolore en Grand Chelem depuis 1983 ?

La liste est non exhaustive, alors je conclurai par un dernier constat, en rapport avec le calendrier de l’ATP. Le désistement (de dernière minute) de Roger Federer, pour le BNP Paribas Masters (dont il était tenant du titre), et les éliminations prématurées de Djokovic et Murray, sont, une fois de plus, la preuve de l’aberration du calendrier actuel. Faire enchaîner aux meilleurs joueurs trois tournois importants (Bâle ou Valence, Bercy, puis le Masters de Londres), c’est tout simplement incohérent et un appel (pas le premier !) adressé aux plus hautes instances du tennis.

Dans quelques années, on rappellera à Guy Forget, tout nouveau patron du BNP Paribas Masters de Paris, que « son premier tournoi » aura permis aux Français de bien s’illustrer, et d’assister à quelques surprises rafraîchissantes (notamment la percée du finaliste Janowicz). On lui rappellera également que le premier joueur à inscrire son nom au palmarès  »cuvée Forget » aura été David Ferrer. L’Espagnol est certes un grand joueur, mais dépourvu de talent, et bien moins spectaculaire que les « 4 Fantastiques »…

* Agassi en Australie, Ferrero à Paris, Federer à Wimbledon, Roddick aux Etats-Unis. Une autre époque…

Publié dans : Non classé | le 10 novembre, 2012 |3 Commentaires »

287…

Le lundi 16 juillet 2012, Roger Federer bat le record de Pete Sampras en termes de nombre de semaines passées au rang de Numéro 1 mondial (287).

L’Association des Tennismen Professionnels (ATP) rend hommage à cet exploit du Suisse, dans une video synthétique qui contient les éloges de grands noms du tennis (Laver, Rosewall, Edberg, Becker, Sampras, Agassi, Safin…).

Cliquez sur ce lien pour accéder à la video : http://www.youtube.com/watch?v=YDj_Bxv6KQQ

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@ très vite, les Jeux Olympiques approchent…

Publié dans : Non classé | le 16 juillet, 2012 |Pas de Commentaires »

Le plus grand…

C’est bien connu, l’agenda du tennis est très déséquilibré.

La terre ocre de Roland Garros a à peine eu le temps de se remettre des lifts de Rafael Nadal que le gazon de Wimbeldon devient le théâtre des circuits ATP et WTA pour la quinzaine du Grand Chelem londonien. 15 jours de repos, c’est peu !

Le tournoi de Wimbledon a beau souffrir de son positionnement calendaire, il n’en reste pas moins le plus grand tournoi de la saison. Et, cette année encore, la compétition a été passionnante. Jusqu’à couronner le désormais incontestable Plus Grand Joueur de Tous les Temps : Sir Roger Federer.

Le plus grand... federer-wimbledon-trophy-getty-300x200

Avec quelques semaines de recul, il est assez amusant de repenser à un article du journal français L’Equipe dans lequel un journaliste de la rubrique Tennis n’hésitait pas à se moquer des passionnés encore capables de parier sur une victoire en Grand Chelem du Suisse. Or ce dernier vient bien, plus de deux ans après son dernier sacre majeur, d’inscrire pour la septième fois son nom au palmarès de Wimbledon (record de Pete Sampras égalé). Coup triple : par la même occasion, il retrouve la place de Numéro 1 mondial (que détenait jusqu’alors le Serbe Novak Djokovic, son bourreau des 1/2 finales), et dépasse ainsi le record détenu par Pete Sampras (encore lui) du nombre de semaines occupées à la place de Numéro 1.

Les plus grands puristes avanceront peut-être qu’il manque encore à Roger Federer une médaille d’or olympique pour faire tout à fait l’unanimité. Mais, désormais, la très grande majorité des experts s’accorde à reconnaître qu’il n’y a plus photo : Roger Federer est au sommet du palmarès du tennis, avec désormais 17 couronnes du Grand Chelem (dont, depuis sa victoire de 2009 Porte d’Auteuil, au moins un titre sur chacune des quatre surfaces), 20 titres en Masters 1000, 6 victoires aux ATP World Tour Finals entre 2003 et 2011 et, record tout aussi hallucinant : 33 1/4 de finales consécutifs en tournoi du Grand Chelem (série en cours).

Les experts s’accorderont également, sans aucun doute, à dire que l’Ecossais Andy Murray peut quant à lui se targuer du titre de « plus grand joueur de tous les temps… à n’avoir jamais remporté un tournoi du Grand Chelem » ! Le Saint Graal s’est à nouveau refusé à lui cette année, malgré le soutien de tout un peuple et de multiples occasions en finale (n’avait-il pas les clés pour mener 2 sets à 0 contre Federer ?…). Murray a échoué, pour la quatrième fois, sur la dernière marche devant le mener à remporter enfin un titre suprême. Et dire qu’avant la finale, il était le seul, avec Nadal, à détenir un ratio positif de victoires/défaites contre Federer. Regrets éternels ?…

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Au terme de cette édition 2012 de Wimbledon, il devient également pertinent de se demander si Jo-Wilfried Tsonga n’est pas en passe de devenir le plus grand tennisman français de tous les temps. Au regard de sa côte de popularité dans tous les stades du Monde et de son palmarès d’ores et déjà conséquent, il ne lui manque plus qu’un titre du Grand Chelem pour valider le statut qui lui semble promis. Un mois après être passé à un point de la victoire contre Djokovic en 1/4 de finales à Roland Garros, et après avoir atteint les 1/2 finales à Londres, il semble évident qu’il s’en rapproche…

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En attendant qu’un Français mette fin à la traversée du désert entamée après Roland Garros 1983 et la dernière victoire majeure d’un Français (Yannick Noah), la question est sur toutes les lèvres des commentateurs : Federer parviendra-t-il, malgré la pression immense qui pèse sur ses épaules un mois après Wimbledon, et pour ses (très) vraisemblables dernières Olympiades, à remporter la médaille d’or Olympique. L’épreuve de tennis des JO se jouant cette année sur le gazon de Wimbledon, bien connu pour recevoir fréquemment la pluie et ainsi se voir recouvert du toit, rappelons que Federer est invaincu en indoor depuis le dernier trimestre 2011… Wait and see…

 

> Sélection-Video des plus beaux points de la carrière de Roger Federer :

http://www.youtube.com/watch?v=MnmnTv03uys

Publié dans : Non classé | le 12 juillet, 2012 |Pas de Commentaires »

Roland et la recherche du temps perdu

A partir de 1994 et la domination sans réel partage du tennis ibérique sur terre battue (seconde victoire de Sergi Bruguera à Roland Garros), en France, beaucoup d’amoureux du tennis, et de Roland Garros en particulier, se sont détournés de la petite balle jaune, sans doute lassés par la pénurie de joueurs talentueux sur terrain ocre (Sampras n’a jamais véritablement brillé Porte d’Auteuil).

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L’empreinte que laissa sur le tournoi le tennis et la personnalité tout en panache du Brésilien Gustavo Kuerten, dit « Guga » (vainqueur en 1997, 2000 et 2001), a mis en évidence l’ennui qui régnait alors sur le circuit.

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Depuis, Rafael Nadal est le seul joueur à avoir triomphé plus d’une fois. Dans deux jours, il sera même peut-être le recordman absolu de victoires à Roland Garros, détrônant ainsi le Suédois Bjorn Borg, avec sept Coupes des Mousquetaires à ranger dans son salon de Manacor. Un chiffre tout simplement inouï.

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Mais, quelle que soit la qualité du spectacle proposé durant la quinzaine, et quel que soit le vainqueur final d’année en année, Roland Garros représente bien plus qu’un simple tournoi de tennis.

Roland Garros, c’est tout d’abord, dans l’inconscient collectif français, l’annonce de l’été qui approche à grands pas.

C’est également, pour tous les étudiants que nous sommes ou avons été, une douleur mélangée à un plaisir coupable : la douleur de devoir sacrifier quelques heures de tennis à la télévision au profit de nécessaires révisions à l’aube des examens, alliée à la culpabilité de ne pas parvenir à quitter son poste à l’entame d’un cinquième set sans aucun doute haletant et déterminant pour la suite de la compétition…

Roland Garros, c’est aussi, comme bien souvent en Coupe de France de football, le théâtre de surprises extraordinaires et qui ont le mérite de faire rêver tout un peuple (quand ce n’est pas le monde entier). On pense au parcours victorieux de Michael Chang en 1989, à celui de Jimmy Connors (39 ans) en 1991, ou encore, on l’a évoqué, à celui de « Guga » en 1997. Côté féminin, comment oublier la remontée de Marie-Jo Fernandez qui, menée 6/1 5/1 contre Gabriela Sabatini en 1/4 de finales 1993, parvint à renverser la vapeur argentine ?

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Roland Garros, c’est aussi un tournoi qui a toujours réservé son lot d’émotions objectives. Les larmes joyeuses d’Andre Agassi en 1999 et de Roger Federer dix ans plus tard, après leur triomphe tant attendu, sont bien différentes des larmes éternelles de John McEnroe qui ne remportera jamais le tournoi après avoir pourtant mené deux sets à zéro contre Ivan Lendl en finale 1984.

Et, en termes d’émotions un peu plus chauvines, comment ne pas citer le souvenir de la victoire de Yannick Noah en 1983 ? Toujours la seule victoire tricolore à Roland Garros depuis le début de l’ère Open (1968).

Roland Garros, c’est encore le théâtre de come-back incroyables et qui marquent les mémoires. Henri Leconte « le vengeur masqué » en 1992 (demi-finale) et  Paul-Henri Mathieu « le marathonien » cette année sont des exemples parmi d’autres.

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Roland Garros, c’est aussi le déclencheur de soudaines velléités sportives individuelles. Durant la première semaine de la quinzaine actuelle, le site internet E-bay a, une fois n’est pas coutume, battu un record des ventes de raquettes de tennis. Regarder Nadal courir aux quatre coins du court semble donner des idées à tout un chacun. A moins que certains souhaitent s’assurer que marcher sur l’eau, comme Federer, est si difficile raquette en main. Au moins, pendant Roland Garros, on se souvient que le sport fait du bien.

Roland Garros, c’est enfin le souvenir d’une certaine époque. Celle des marathons télévisuels durant lesquels feu les chaînes Antenne 2 et FR3 se renvoyaient la balle, la première chaîne retransmettant en direct les matchs du Court Central (devenu depuis le « Court Philippe Chatrier »), l’autre diffusant les images du Court numéro 1, toujours en direct. L’époque, aussi, du duo de commentateurs Jean-Paul Loth et Michel Dhrey.

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Une époque, en outre, où il n’était pas si rare de voir un tennis d’attaque pratiqué sur terre battue, le maître en la matière restant sans doute le Suédois Stephan Edberg (finaliste malheureux contre Chang en 1989).

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Dans quelques années, on parlera peut-être avec une pointe de nostalgie de l’historique balle de match remportée en finale 2012 par Roger Federer contre Rafael Nadal, son éternelle bête noire à Paris. Ou bien l’on reparlera peut-être de la surprise créée par l’espagnol David Ferrer qui, non content d’avoir terrassé contre toute attente son compatriote Nadal en demi-finales, mit fin, en finale, au rêve de Djokovic de réaliser l’historique passe de quatre levées du Grand Chelem d’affilée sur deux saisons.

Les plus jeunes d’entre nous se souviendront peut-être avec plaisir, et impressionnés par le poids de l’Histoire, du tournoi des Légendes ? des muscles du bras gauche de Nadal ? du sourire de Sharapova ? des yeux exorbités de Djokovic après ses plus improbables victoires ? voire des vannes de Cyril Hanouna dans l’émission « Tennis Club » sur France 4 ?…

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Quoi qu’il en soit, quand le tournoi de Roland Garros débute, il est difficile de ne pas se remémorer certains souvenirs bien ancrés dans nos mémoires. Quels que soient les âges et notre intérêt pour le tennis, pour nous tous, Roland Garros a un parfum particulier. Roland Garros, c’est un peu notre madeleine de Proust…

> Retour sur un match de légende, le 1/8 de finale 1989 opposant Michael Chang au numéro 1 mondial Ivan Lendl :

http://www.youtube.com/watch?v=Ayb8sAihvxU

> Résumé du match du 3ième tour 1992 entre Henri Leconte et Michael Stich :

http://www.youtube.com/watch?v=YncnLgTrRkE

Publié dans : Non classé | le 8 juin, 2012 |1 Commentaire »

Les (l)armes suisses

A un point près ! Il ne manqua qu’un point pour faire chavirer le court Philippe Chatrier et parvenir au coup d’éclat tricolore tant attendu ! Plus précisément, si Jo-Wilfried Tsonga avait mieux exploité son opportunité de passing-shot sur l’une de ses quatre balles de match contre Novak Djokovic hier soir, ce dernier, numéro 1 mondial, aurait vu disparaître ses espoirs de « Djoko Slam ». Or, en ce mercredi 6 juin 2012, cet exploit historique reste en ligne de mire du Serbe. Il ne lui reste plus que deux matchs à remporter pour décrocher, sur deux saisons, les quatre levées du Grand Chelem d’affilée.

A la sortie du Court Central, les larmes à peine voilées de Tsonga font fait écho à celles, encore moins voilées (et filmées par les caméras de France Télévisions), du Suisse Stanislas Wawrinka après sa défaite de l’avant-veille contre le Français. Effondré, le Suisse pouvait nourrir d’éternels regrets au terme d’un vain combat en cinq sets.

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Après avoir, en janvier 2011, quitté son épouse (et mère de son enfant) comme on claque un ace, avec la volonté de tout sacrifier désormais pour la petite balle jaune, le « Suisse derrière Federer », 21ième au classement ATP (et ancien Top Ten) peine manifestement à obtenir un palmarès digne de ses propres ambitions.

Mais ses larmes d’après-match montrent un tempérament de moins en moins courant ces derniers temps sur le circuit : la haine de la défaite.

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Force est de constater que, plus les années passent, plus les joueurs offrent au public un profil lisse, fermé. Loin des shows d’antan d’un John Mc Enroe ou d’un Marat Safin, certains joueurs montrent encore de l’émotion sur le court, et c’est sans aucun doute fondamental pour la survie du Tennis. Mais ils sont de plus en rares. Rien de pire qu’un joueur nonchalant qui semble ne pas mettre tout en œuvre pour éviter le précipice. Je préfère ne pas citer de nom, Andres Seppi et Richard Gasquet pourraient tomber accidentellement sur ces lignes…

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La Suisse, avec Roger Federer, actuel numéro 3 mondial et reconnu désormais comme « LE plus grand joueur de tous les temps », possède deux des joueurs les plus talentueux du Top 50. Mais il s’agit aussi de deux personnalités fortes, prêtes à se consacrer corps et âme à leur destinée sportive. On se souvient des larmes révélatrices de « Rodger » durant la remise des prix successive à sa défaite contre Nadal en finale de l’Open d’Australie 2009.

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Pour ces deux champions suisses, et d’autres bien sûr (tel le Serbe numéro 1 mondial Djokovic), le Tennis constitue la priorité de leur vie, ce pour quoi ils se battent depuis le plus jeune âge, et ça se sent. De par leur combativité alliée à leur fair-play, les deux Suisses constituent un bel exemple pour les sportifs professionnels en herbe. Incontestablement, la haine de la défaite est l’une de leurs armes.

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Lien video vers la remise des prix de l’Open d’Australie 2009 : http://www.youtube.com/watch?v=dCjw0Unm8OY&feature=related

Publié dans : Non classé | le 6 juin, 2012 |Pas de Commentaires »

PRO-FI-TONS !

« Regarde-bien fiston, c’est Roger Federer ! ». Oui Monsieur. Le génie suisse peinant (pour le moment…) à trouver son meilleur tennis au cours de cette quinzaine parisienne, il convient de réaliser que la plus grande légende du Tennis foule encore la terre ocre sous nos yeux. Mais pour combien de temps encore ?

Il ne va pas s’agir ici d’un article hagiographique. Il suffit, avec « Rodger » de se limiter aux simples faits pour prendre la mesure du joueur (sans pour autant rentrer dans les calculs d’apothicaires qui font la joie des commentateurs avides de records battus).

PRO-FI-TONS ! 091101104903386175-300x227

A date, Roger Federer, 31 ans le 8 août prochain, a remporté 16 titres du Grand Chelem*. Son dernier titre remonte à janvier 2010 en Australie, mais le Suisse s’est qualifié en ¼ de finales (au moins) de tous les tournois majeurs suivants. Ces tournois majeurs sont les plus prestigieux et les plus difficiles du circuit à remporter, dans la mesure où  ils se déroulent sur deux semaines consécutives (hors phases de qualification) et se jouent en trois sets gagnants (pour l’épreuve masculine).

En triomphant aux Internationaux de France en 2009, Federer est devenu le deuxième joueur de l’ère moderne, après Andre Agassi, à remporter dans sa carrière les quatre trophées du Grand Chelem sur quatre surfaces différentes **. A titre de comparaison, Pete Sampras détenait l’ancien record (14), alors que Rafael Nadal, certes de plus en plus menaçant depuis que son jeu s’est adapté aux surfaces autres que la terre battue, n’en est « qu’à » 10 titres (remportés entre 2005 et 2011).

Le Suisse a par ailleurs remporté un total de 74 titres, dont 20 en « Masters 1000 ».***

Professionnel depuis 1998, il a été n°1 mondial au classement technique ATP en simple pendant un record de 237 semaines consécutives (285 au total, à une unité du record de Pete Sampras). Ces seules informations permettent de comprendre que le palmarès de Roger Federer est le plus prestigieux de toute l’Histoire du Tennis.

Sur des plans peut-être plus subjectifs, Roger Federer semble également être le « Maître ». Avec sa technique parfaite et son jeu fluide, il est, à l’inverse de ses adversaires, épargné par les blessures graves, et peut faire parler son tennis tout au long de l’année depuis ses débuts professionnels en 1998.

Toujours sur le plan du jeu, que dire de ses demi-volées de fond de court exécutées avec la facilité d’un extra-terrestre ? Et de son revers à une main qui n’a d’égal que celui de Richard Gasquet ?

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Cerise sur le gâteau, l’homme est un gentleman des courts et de ses à-côtés. Même si certains lui reprochent une attitude trop neutre pendant ses matchs (gage de concentration optimale, non ?), il a aussi le mérite de nous épargner du body language irritant d’un Andy Murray râleur ou d’un Tsonga des mauvais jours. Et, en conférence de presse comme dans les vestiaires, il est reconnu comme l’un des gars les plus sympathiques du circuit (ce n’est pas le Belge David Goffin qui nous dira le contraire…).

Bref. Avec les Jeux Olympiques de Londres cet été, le poids des ans, et une vie de famille déjà bien remplie, qu’adviendrait-il en cas de médaille olympique décrochée par le Suisse ? Son idole de jeunesse, Pete Sampras, autre légende vivante, a tiré sa révérence après avoir rempli le dernier objectif qu’il s’était fixé, à savoir décrocher un dernier trophée du Grand Chelem. C’était en septembre 2002, à l’US Open. Or il se trouve que l’or olympique est également le dernier objectif que Federer s’est fixé dans sa carrière

Pour le moment, donc, profitons, tout en espérant pouvoir retrouver Roger Federer et sa panoplie de coups de génie réjouir encore les courts de la Porte d’Auteuil en 2013…

* Petite précision à l’attention de ceux qui me suivent sur ce blog sans pour autant connaître les bases du calendrier professionnel : une saison de tennis est composée de 4 tournois du Grand Chelem (Open d’Australie en janvier, Roland Garros en mai, Wimbledon en juillet, US Open en août).

Le journaliste John Kieran semble avoir emprunté l’expression Grand Slam au bridge qu’il appliqua au tennis, lorsque Jack Crawford, qui avait remporté les Internationaux amateurs d’Australie, de France et de Grande-Bretagne, atteignit
la finale des Internationaux amateurs des États-Unis à Forest Hills en 1933.

** En 2010, Rafael Nadal a rejoint le cercle très fermé des champions multi-courts en remportant l’US Open. Par le passé, d’autres grands noms du tennis ont remporté les quatre couronnes, mais à une époque où ces tournois ne se déroulaient pas sur quatre surfaces distinctes (l’Open d’Australie, disputé d’abord sur gazon, se déroule sur dur depuis 1988).

*** Les Masters 1000 (anciennement « Masters Series ») sont une série de neuf tournois annuels organisés par l’ATP (Association des Tennismen Professionnels). Moins prestigieux que les Grands Chelems, ils constituent la deuxième catégorie de tournois en importance. À la fin de chaque saison, les huit meilleurs joueurs du monde s’affrontent à l’occasion du Masters de tennis masculin. Rafael Nadal détient le record de victoires avec 21 tournois Masters 1000 remportés.

 > Exemple de point d’anthologie de Roger Federer : http://www.youtube.com/watch?v=grGYJBew62w&feature=related

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Publié dans : Non classé | le 4 juin, 2012 |Pas de Commentaires »
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